Tel était le sujet de culture générale au concours de directeur d'hôpital...

Pour commencer, sachez que je n'ai traité que des frontières au sens géographique et géopolitique du termes, histoire de ne pas me retrouver avec un sujet tellement vaste qu'il ne pourrait pas être traité en 5h.
Contrairement à l'an dernier où le sujet avait fait fuir le quart de la salle dès le temps réglementaire (pendant la première heure de l'épreuve, il est interdit de sortir que ce soit pour rendre une copie ou pour aller se repoudrer le nez), cette année je n'ai vu qu'une personne sortir à 14h.

Demain, cela sera macroéconomie, trois questions à examiner en 4h. Je retourne donc à mes révisions mais je tenais à vous donner le sujet du jour "dès fois que" cela vous donne envie de réfléchir au sujet de me dire ce que vous en pensez.
Mardi 8 juillet 2008
par Suzanne publié dans : Vie étudiante et cours
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Je poste une fiche de révision sur la question des relations entre le Liban et Israël: vu la portée du sujet, tout le monde peut à mon avis, se considérer comme légitime à donner son avis et son sentiment sur la question (et sur ce que j'écris).

Tout en restant poli, bien sûr!

 

Les relations entre le Liban et Israël sont déterminées par un ensemble de points d’affrontement :

·         La question de la maîtrise des ressources hydrauliques,

·         La question de la détermination de la frontière commune (où la Syrie est également partie) et de la sécurité de part et d’autre,

·         La question de la coexistence entre deux modèles d’États ; l’un uni-religieux, développé et dont le fonctionnement institutionnel est pérenne, l’autre confessionnel, subissant encore les conséquences d’une guerre civile de 15 ans et d’une crise politique profonde remontant au retour des assassinats politiques.

Il apparaît ainsi que les relations entre le Liban et Israël portent sur deux fronts. Le premier concerne la coexistence au quotidien de deux États fondés sur des principes et des pratiques politiques différentes. Le second concerne les réactions de l’un et de l’autre dans un contexte de conflit plus ou moins ouvert, lié à un passé particulier et  face aux actions du Hezbollah et à l’influence de la question palestinienne.

 

1.     L’organisation des non-relations entre le Liban et Israël est déterminée par un ensemble de questions politiques tant nationales que régionales et internationales.

 

a.      Les caractéristiques nationales de l’un et de l’autre déterminent les enjeux des relations entre le Liban et Israël.

 

·         Le Liban : État confessionnel (l’attribution des fonctions politique se fait par critère religieux, 17 confessions reconnues), indépendant depuis 1943 (proclamation le 22 novembre), guerre civile de 1975 à 1990, auparavant considéré comme la Suisse du Moyen Orient (Liban comme port du Moyen Orient avec Tripoli-Beyrouth-Tyr), crise politique depuis novembre 2007 (échecs des tentatives successives d’élection d’un nouveau président de la République) et question des assassinats politiques (Hariri en 2005, Pierre Gémayel en 2006, Gebran Tunéi en 2005).

 

·         Israël : État uni-religieux, indépendant depuis 1948 (proclamation le 14 mai), développé (en 2003, 22° rand IDH- 81° pour le Liban), guerres fréquentes contre voisins depuis création (1948-1949, 1956, 1967, 1973, 1978, 1982,1987, 2006), régime politique stable.

 

b.      Des problématiques propres à l’un et à l’autres mais liées influencent les relations entre le Liban et Israël.

 

·         La question palestinienne 

 

·         La question du Hezbollah 

2.       L’avenir des relations entre le Liban et Israël dépendent de facteurs nationaux mais aussi internationaux.

 

a.      La normalisation des relations entre Israël et ses voisins et la résolution de la question palestinienne sont autant d’enjeux pour une paix durable pour Israël mais aussi au niveau régional.

·         L’enjeu crucial de la « pacification » des relations entre Israël et ses voisins

 

·         L’enjeu du processus d’Annapolis de 2007

 

b.      L’action de puissances étrangères au Liban et les liens entre Israël et les États-Unis doivent être pris en compte pour porter un regard juste sur les évolutions à venir des relations entre le Liban et Israël.

 

·         Le rôle de la Syrie et de l’Iran au Liban face à la question des liens entre le Liban et les pays occidentaux 

·         Des liens entre Israël et les États-Unis à double tranchant

Dimanche 4 mai 2008
par Suzanne publié dans : Vie étudiante et cours
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Vous avez toute l'après midi, qu'est-ce que  je suis gentille, n'est-ce pas?

Je relève les copies ce soir ou demain soir.

Pas de copiage, documents autorisés.
Jeudi 6 décembre 2007
par Suzanne publié dans : Vie étudiante et cours
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Le MINEFI pour les non initiés et tous ceux qui s'en moquent (combien je vous envie parfois, au passage) c'est l'abréviation officielle pour MInistère Enervants remplis de Frigides et d'Idiots MInistère de l'Economie et des Finances. Un de mes prof d'économie y travaille: bon, en fait c'est pas un vrai prof de l'université, c'est un énarque de la direction du Budget. Malgré tout il est sympa malgré quelque tics de présentation.

Hier donc, c'était la journée éco autour de différents sujets de dissert' d'éco type ENA... Au beau milieu d'un sujet (la partie 2.B), le prof parle des mesures prises pour relancer le pouvoir d'achat des français puisque Nicolas Sarkozy a affirmé "Je serai le président du pouvoir d'achat surtout le mien".
Et là, notre énarque (mais bon cette année tous nos profs ou presque sont énarques et tous de la même promo) nous explique que les mesures prises n'auront pas d'effet.
A moyen terme, le paquet fiscal et la loi TEPA seront inefficaces pour relancer la consommation et agir sur le pouvoir d'achat (au passage, ces mesures ne relèvent pas d'un affreux libéralisme éco mais de la bonne vielle méthode de relance chère à Keynes). Pourquoi? parce que les ménages visés sont les plus favorisé, ceux dont la propention à consommer est moindre, avant d'acheter il font d'abord choisir d'épargner ou d'investir.
En plus, la défiscalisation des heures supplémentaires renforce le poids des personnes en poste (puisqu'elles peuvent travailler plus) et désincite le recours à un nouvel emploi. Il s'agit d'un nouveau frein à l'embauche, voire d'une nouvelle rigidité sur le marché du travail (là je m'avance un peu peut être).
Augmenter le pouvoir d'achat en augmentant les revenus par un rachat des RTT n'aura d'effet sur la consommation que si ce rachat est possible non seulement cette année mais pour les années à venir, sans quoi les ménages ne modifieront pas leur niveau de consommation.

Evidemment la réponse du professeur pour développer le pouvoir d'achat n'est pas vraiment originale mais peut-on l'être? Comme on ne peut pas augmenter réellement le revenu des ménages pour soutenir la consommation et donc la croissance, il faut faire en sorte de diminuer les prix et pour cela il ne semble y avoir qu'une solution: augmenter la concurrence sur les marchés des biens et des services de façon à empêcher les entreprises à répercuter sur les prix de ventes toutes les augementations des coûts de fabrication (matières premières ou intermédiaires, travail) tout en gardant des marges de confort injustifiées.

Evidemment, il ne s'agit pas textuellement de ce que le professeur a dit, mais d'une synthèse à partir de ce que j'ai pu noter et de ce que j'en pense.
Samedi 1 décembre 2007
par Suzanne publié dans : Vie étudiante et cours
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J'ai essayé de résister à l'appel de Facebook mais je ne me suis pas assez méfiée des amis (c'est toujours eux qui vous trahissent les premiers) et j'ai donc un "compte" sur Facebook depuis quelques temps. Du coup, j'ai retrouvé plein d'anciens camarades de classe comme on dit et au moins, je sais qu'ils sont vivants même si on n'a pas tous suivi les mêmes chemins.

Certains voient dans Facebook un nouvelle exemple de la numérisation des rapports humains: on ne se parle plus (et je ne parle même pas de s'écrire une lettre postale) et on perd rapidement le contact avec d'anciens copains au premier déménagement. C'est assez normal, rester en contact ça prend du temps et partir ça permet aussi de ne plus avoir à s'occuper de personnes qui au fond, n'étaient pas primordiales dans notre vie.

Facebook comme MSN et tutti cuanti, tout le monde le sait, ça permet de discuter en ligne avec des gens. Mais cela suppose plein de choses: avoir accès à internet d'abord. Non seulement savoir ce servir d'internet mais pouvoir avoir une connection, ce qui n'a rien d'évident dans bien des pays. Ensuite, cela veut aussi dire avec des amis d'internet ou de la vie "réelle" qui soient eux aussi dans cet optique de contacts numériques. Enfin, cela suppose également d'avoir le temps et du temps à consacrer à internet. Honnêtement, je pense que garder contact épistolairement est moins contraignant que par internet. Avec Internet, aujourd'hui en France, pour être comme il faut, tout le monde est tenu d'avoir un courriel, une liste de contact... en un mot, de faire partie d'un réseau.

Bien sur dans la vie "réelle", nous appartenons tous à des réseaux, sauf les cas extrêmes de désocialisation: la société est un réseau qui vise à canaliser les comportements et (je pense même) les pensées en définissant ce qui est Bien et ce qui est Mal, ce qui est autorisé et ce qui est interdit.
On reproche aux réseaux internet de contribuer au "flicage" des individus, mais est-ce vraiment le cas: les données que vous pouvez trouver sur moi sur internet sont toutes (à ma connaissance) des données publiques: mes études, mes préférences telles que tous ceux qui me connaissent savent déjà. Le ficage dont je (mais tout le monde en fait) peux être victime sur le net ne me semble pas plus dangereux que celui dans la vie réelle.

A critiquer internet et nos comportements sur la toile (voir le dernier rapport sur les méchants français qui tuent l'industrie du disque et de création en piratant tant et plus), il me semble qu'il faudrait aussi critiquer notre conception du rapport individu-société. Vaste champ de recherche s'il en est: l'étude des comportements individuels sur internet ne se réduit pas au simple champ numérique, c'est peut être une distanciation nécessaire pour mettre à jour des logiques et des tendances sociologiques plus difficiles à voir dans la vie quotidienne. Et surtout, en définissant notre rapport à internet, nous définissons beaucoup d'autres choses plus profondes

 

Dimanche 25 novembre 2007
par Suzanne publié dans : Vie étudiante et cours
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Dès qu'il y a un mouvement de grève sur le campus, la question du blocage divise les étudiant en bloc: ceux qui sont contre, ceux qui sont pour et ceux qui s'en moquent. Ce qui m'échappe (mais je suis une bourgeoise donc forcément...), c'est la logique de la grève étudiante: pour excercer une pression en vue de voir satisfaites des revendications, il faut nuire à celui qui décide (ça s'appelle la capacité de nuisance, il suffit de faire partir d'une famille pour savoir de quoi il s'agit). Mais dans le cadre d'une grève étudiante, on ne nuit qu'à soi!

On peut manifester pour montrer à quel point on est en désaccord avec la politique menée, avec  les choix de la direction... En un mot, pour montrer qu'on n'est pas d'accord. Mais un étudiant qui ne va pas en cours ne fait que se pénaliser. Un engagement politique réel et valable ne peut être que profond et se mener de front avec les études et les examens sans quoi cela revient à dire qu'une fois sur le marché du travail, une fois dans un emploi, on range sa conscience politique pour ne la ressortir qu'en cas de scandale ou de choc ou pendant les vacances.

Pourquoi alors bloquer une université? A mon avis cela ne mobilise qu'à la marge les étudiants qui ne sont pas déjà impliqués, et parmi ceux qui mobilisent il faut prendre en compte ceux qui se mobilisent contre le  mouvement. Je suis pleine d'illusions: je pense que le vote aux élections, le "noyautage" ou le lobbying auprès des décideurs aux différents niveaux de gouernement ou de gouvernance sont plus efficace car moins passionnel. Enfin, la passion n'est pas sur le premier plan mais je pense que rien ne se fait dans l'histoire sans passion.
Mardi 13 novembre 2007
par Suzanne publié dans : Vie étudiante et cours
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Apparemment la semaine qui commence demain promet d'être agitée: face aux décisions gouvernementales de réformer les régimes spéciaux de retraite (même si tous ne sont pas concernés de la même façon), différents syndicats ont appelé à la grève à partir de mardi soir. Pour le moment, tout le monde s'attend à un conflit social dur, étant donné que la dernière journée de grève (en octobre) a plus ou moins totalement bloqué Paris et sa banlieue.

A lire les réactions d'internautes aux différents articles en lignes, l'opinion publique apparaît partagée entre défense des droits sociaux et mise en avant de l'importance de réformer l'Etat et les régimes spéciaux. Il s'agit également de montrer quelle est la force de l'opposition aux politiques du gouvernement.

Evidemment, si on cherche du coté de l'économie et de sa doxa actuelle, tout pousse à soutenir l'action du gouvernement tant qu'elle va vers une déréglementation et une diminution de l'ingérence de l'Etat. Tout nous pousse à cette position pour la simple et bonne raison, qu'avec les meilleures raisons du monde bien sur, il n'y a que la doctrine libérale qui soit présentée comme légitime et à même de résoudre les problèmes économiques que connaît la France.

Mais tout cela suppose que chacun abdique sa capacité à penser à partir d'autres valeurs que les seules valeurs économiques. On peut pourtant très bien concevoir que les théories libérales expliquent pourquoi certaines choses vont mieux que d'autre mais ne pas vouloir tout résoudre à partir de l'unique biais économique.

Parce que faire un choix politique ou un choix social, c'est comme faire un choix au quotidien: cela engage notre responsabilité et notre capacité à trouver la meilleure solution. Il y a donc en jeu les valeurs auxquelles nous pouvons être attachées: liberté d'agir, solidarité, quelle que soient les valeurs que nous voulons défendre, il faut le faire au quotidien et pas seulement quand les circonstances nous y poussent.

Cette grève annoncée pourrait révéler quelle attitude chacun peut avoir quand intéret particulier et intéret général sont en conflit et dans le rapport de force actuel qui paraît favorable au gouvernement (du moins, tant qu'il bénéficie du soutien indéfectible du président de la république).
Dimanche 11 novembre 2007
par Suzanne publié dans : Vie étudiante et cours
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Les grèves étudiantes m'ont toujours plongée dans la plus grande perplexité et me font au moins réfléchir un peu sur le rapport au travail de ma génération estudiantine. Cela fait cinq ans que je suis à l'université (même si je suis en quelque sorte plus dans une école qu'à l'université classique) et tous les ans il est question de mouvement étudiant. En fait, dès que le gouvernement prend un engagement ou ne respecte pas les engagements qu'il avait pu prendre, des groupes d'étudiants sont en effervescence, comme s'ils étaient victime d'une persécution éternel de la part d'un monde extérieur qui ne comprend pas les réels buts de l'université: transmettre le savoir (académique).

Pour ma part, je trouve cette idée profondément inégalitaire car elle sous entend que seuls les étudiants doivent avoir accès aux savoirs et qu'en dehors de l'université il n'y a que des moutons, des incultes, en tout cas des personnes qui n'accumulent plus le savoir si important.
Force est de constater que la connaissance des classiques du XXème dans différentes matières universitaire n'est pas universelle, mais est-ce pour cela que le monde non-universitaire doit n'être perçu qu'en tant qu'entité cherchant la destruction du monde universitaire? Ce n'est pas parce qu'une entreprise finance plus ou moins une formation que les personnes formées perdent leur capacité de jugement et d'apprentissage.
Il faut perdre cette illusion selon laquelle l'université est destinée à faire apprendre: le but de l'université est de former des esprits pour qu'ils puissent s'intégrer dans la société. C'est le but de tout enseignement public. Cela veut aussi dire que l'université doit préparer les étudiants à rentrer sur le marché du travail pour qu'ils deviennent autonome. Croire que l'université est un lieu dde simple accumulation de savoirs et de raisonnements est, à mon sens, tout aussi dommageable que dangeureux.
On continue d'apprendre après l'université (encore heureux) et on peut apprendre sans être à l'université (à moins que pour les grévistes et la mentalité estudiantine il y ait un monopole universitaire pour la formation des esprits).

En ce moment, il est question de lutter contre la loi Pécresse. Je ne comprends pas: lutter contre une loi ne sert à rien ou du moins la réussite (le retrait de la loi) est très difficile, alors que se mobiliser au moment de la discussion du projet de la loi est beaucoup plus efficace, il suffit de se rappeler de la mobilisation des internes le mois dernier. En plus, certains étudiants parlent de refaire le CPE. Moi qui croyais qu'on se mobilisait par conviction, apparemment c'est la nostalgie des semaines de blocage de 2006. Du coup, le mouvement qui tente d'apparaître comme légitime et pertinant ne peut être vu que comme la volonté de marquer une opposition au gouvernement. Même si l'UNEF (principal syndicat étudiant de gauche) a participé au printemps à l'élaboration de ladite loi Pécresse qui est à l'origine de cette nouvelle grève.

La seconde chose que je ne comprends pas est le manque de communication des quelques étudiants déjà mobilisés: je me dis que d'une certaine façon c'est voulu. Et oui, si les étudiants ne sont pas aux AG, personne ne sait vraiment qui vote, comment et pourquoi. Pour le CPE (en passe de devenir LA référence pour tout mouvement étudiant), dans mon université, pour l'assemblée générale où il y avait le plus de monde seulement 10% des étudiants étaient là: quelle est alors la légitimité des décisions prises alors? Pour qu'un vote étudiant soit légitime il faudrait au moins que tout le monde ait la possibilité de voter, il compris de voter contre ou nul. Ce qui est rarement le cas. Imaginez l'organisation pour faire voter 70 000 étudiants. Ne serait-ce même que pour leur faire savoir qu'il va y avoir un vote et que leur vote est important.
Le vote à main levée est au niveau de la méthode et de la légitimité une vraie catastrophe. Et je ne dis pas cela en prenant partie pour ou contre le mouvement actuel.
La mobilisation des professeurs et des non-étudiants appartement au monde universitaire est aussi un problème. Parce que les points qui posent problèmes sont souvent des points qui agiront sur ces personnes même si les conséquences se feront sentir sur les étudiants.
Comment améliorer la communication des enjeux d'un mouvement étudiant, quel qu'il soit? En mettant en place un intranet ou en utilisant les forums internet qui existent déjà: tous les étudiants de mon université ont une adresse internet fournie au moment de l'inscription, c'est un biais très mal utilisé pour faire passer l'information. Et à mon avis, c'est bien dommage.

Attendons donc de voir ce qui va se passer, mais une chose est sûre: chaque étudiant doit se déterminer, réfléchir à ce qui se passe et à l'attitude qu'il doit adopter, s'y tenir ensuite. Cela tombe bien c'est le week-end ce soir.
Vendredi 9 novembre 2007
par Suzanne publié dans : Vie étudiante et cours
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